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Au revoir Alan.

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J’étais ado, j’avais une photo de toi dans mon agenda.
Tu es un de mes premiers beguin Alan, d’autres épinglent des photos de pin up, moi j’épinglais des photos de toi Alan Rickman.
Je me souviens de ces après midi, ces trajets en voiture à me perdre dans mes pensées, à idéaliser ce qui pourrait être notre première rencontre.
De ton talent, de ton charme.
De ces mensonges à la « dame du CDI » pour pouvoir imprimer des photos de toi.
De ma joie le jour où j’ai découvert que mes parents avaient une K7 de piège de christal.
De mes notes sur ta filmographie, je pouvais regarder des films même si tu n’apparaissait que quelques secondes.
De mon coeur qui battait lors de mon premier voyage à Londres, de mes yeux qui te cherchaient partout.
De cette impression d’être chez toi en étant à Londres.
De ce trajet jusqu’au vidéo club pour louer un de tes films ou pour les harceler car il n’avaient pas tel ou tel film.

Ce ne sont que de bons souvenir pour lesquels j’ai une tendresse particulière.
Je vivais de rêves et d’utopie. La vie était si facile sans même que je m’en rende compte.

14 janvier 2016, c’est avec un gros pincement au coeur que je perds mon premier beguin d’adolescente.

Je t’embrasse une dernière fois sur le front.

Samantha

 

 

Kathmandu Népal

Un 8 décembre pas comme les autres.

Un 8 décembre, une fête des lumières encore plus différente pour moi que pour vous.
Explications.
Je n’ai pas pu mettre mes lumignons, je n’ai pas pu aller boire un vin chaud ou encore faire la procession comme le veut la tradition mais, ne vous inquiétez pas, il y a une bonne raison.
Il y a deux ans, mes amies Natacha et Steph (qui ont toujours de bonnes idées) ont lancé l’idée d’une page Facebook « 8 décembre autour du monde« . Un véritable succès.
Et cette année, j’ai été appelée en renfort pour les aider à poster les nombreuses photos de lumignons envoyées du monde entier.
On voyage à travers les photos, on se laisse porter par les créneaux horaires, on rigole aussi beaucoup quand vous nous envoyez votre sapin au lieu de vos lumignons ou quand votre chat s’incruste sur la photo.
Nous avons donc passé notre 8 décembre entassés dans une cuisine avec nos ordis à manger de la pizza. Peu importe, nous l’avons fait pour la bonne cause, vous faire rêver et voir la flamme du 8 décembre se propager partout dans le monde.
La magie des réseaux sociaux…
Le jeu en valait la chandelle n’est-ce pas ?😉 (Pardon)
Une belle expérience moi en tout cas.

Merci à Nat et Steph pour leur confiance et merci aux autres d’avoir supporté mon rire !

Je vous invite à parcourir le mur de la page pour voyager à votre tour, en attendant quelques unes de mes photos préférées.

 

Kathmandu Népal

Kathmandu Népal

Sevilla

Sevilla

Australie

Australie

Hong Kong

Hong Kong

Et…..la dream team !

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Dans mon carnet « extrait » – Pour que chaque mot compte.

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La plume glisse, les mots virevoltent, une sensation indescriptible de liberté. La main devient la continuité de l’esprit, elle l’apaise, elle le libère.
La sérénité face au poids de la vie qui s’envole au fil des mots, des phrases, des pages blanches qui se remplissent.
Elles se remplissent parfois de rien parfois de tout. Ces mots sont tout et rien à fois.
Oh le bonheur simple d’utiliser ce mot, les mots sont beaux.
Oh le bonheur simple de savoir que l’on peut s’exprimer, exprimer des sentiments, décrire un peu, décrire précisément, décrire ce qui nous entoure. Les mots sont des traducteurs de vie, des vecteurs d’idées, des vecteurs de sentiments.
Chaque mot compte, chaque mot bien choisis afin que cette émotion voyage jusqu’au coeur de ce lecteur anonyme.
Bien assortis, bien mariés, bien détournés, les mots sont des traits d’esprits.
Existe-il une émotion plus vraie que celle provoquée par une phrase qui vient nous voler un rire, qui vient nous voler une larme ?
Cela reste personnel, les mots sont publics et personnels à la fois. La peur nous pousse parfois à ne jamais écrire ce que porte coeur, écrire c’est se livrer, écrire c’est prendre le risque de se dévoiler.
Nous nous mettons en danger, nous nous confrontons avec la réalité, nous nous émouvons, nous nous libérerons, les mots font toutes ces choses. Les mots sont la vie, les mots sont ma vie, la votre, la notre.

Pour que chaque mot compte.

Extrait de mon carnet
Samantha Jimenez

PS : Je me pose la question de l’intérêt de publier ces « extraits », n’hésitez pas à me donner notre avis.😉

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Dans mon #Instagram – Novembre 2015

Je lance une nouvelle catégorie de billet « Instagram ».
Pourquoi ? Car Instagram est de loin un des réseaux sociaux que je consulte le plus. C’est également une occasion pour moi de faire le point sur le mois écoulé.

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L’argent fait-il le bonheur ?

Sans réfléchir, je dirais oui.
Du moins, en manquer, ne pas en avoir assez est une source de véritables souffrances.
Comment avancer sereinement en sachant qu’en cas de pépin, on ne pourra rien faire ?
Comment avancer sereinement avec la douleur de ne pas pouvoir faire de projets ?
Souffrance, angoisses.
De longues nuits à penser, en sachant que l’ont vit au bord d’un gouffre et que le moindre accident de la vie nous y poussera indéniablement.
De longues heures à se demander pourquoi ? Pourquoi se lever tous les jours pour au final ne faire que survivre. Pourquoi comme les autres, on ne peut pas se faire plaisir, jamais.
Cela tiens parfois à peu.
Quand on manque, l’idée d’un simple plein de courses est un Everest.
Un frigo plein, du fromage et de la viande deviennent des chimères.
La culpabilité aussi est là.
Une montagne d’efforts, de restrictions pour toujours finir au même point.
Les mois se suivent et se répètent, le mois ne commence jamais vraiment quand on le commence avec rien.
La culpabilité est lourde, très lourde à porter.
Est-ce un manque de sérieux qui empêche de joindre les deux bouts ? Et puis une simple révision de son budget: loyer, charges, taxe… permet de se libérer pour un temps. Du moins, jusqu’a la prochaine confrontation à la réalité.
Parfois des proches aident, cela vient enrichir ce sentiment de culpabilité. On vit avec l’argent des autres, incapable de subvenir à ses besoins. Nous sommes des incapables.
C’est un cercle vicieux.
On culpabilise, on ne peut pas se soigner, le frigo est un désert, on porte toujours les mêmes vêtements, on ne peut pas se payer le coiffeur…on se déteste. Nous sommes les seuls responsables de cette situation.
Les réseaux sociaux n’aident pas non plus. Cinq minutes sur Instagram suffisent à renvoyer à la pauvreté de la vie quotidienne. Le monde entier dépense et se fait plaisir, pendant que d’autres survivent.
Alors oui, l’argent rend heureux.

Ce billet est empreint de réalité, un peu de la mienne et beaucoup de celle d’autres qui sont dans des situations dramatiques.
Le seuil de pauvreté est fixé à 977 euros selon l’observatoire des inégalités même si cela reste contestable car les dépenses fluctuent notamment pour les loyers. Vivre à Lyon ou à Paris coûte beaucoup plus cher que dans de plus petites villes.
Alors je n’ai qu’une seule demande à formuler.
Pesez vos mots, pensez avant d’accabler.
Je pense aux personnes âgées avec de petites retraites, je pense à ceux qui ne trouvent pas d’emploi, je pense aux jeunes sans qualifications qui démarrent dans la vie active et à tous ceux se trouvant dans cette situation… Courage, soyez forts, ne lâchez rien, luttez ! Je sais que ce n’est pas facile, loin de là mais il reste l’espoir d’enfin réussir un jour à sortir la tête de l’eau. Et l’espoir, heureusement, cela ne coûte rien, comme tous ces petits plaisirs de la vie auquel il faut absolument se rattacher.

Bien à vous,
Samantha Jimenez

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Donner vaut bien plus que recevoir.

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Un jour comme un autre.
Je sors du travail à midi pour aller m’acheter à manger au magasin d’à côté.
Je pousse la lourde porte de l’allée et je tombe sur un homme à genoux, un gobelet devant lui, un sac avec probablement ses objets les plus précieux à côté.
Je l’aborde, chose que je n’aurais jamais faite avant. Lire la suite

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L’Espagne aussi a sa Dalida

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Il était temps d’écrire ce billet. Certaines choses doivent être mises en lumière, le fait que l’Espagne elle aussi possède aussi une diva en est une. (Peut-être pas) Bon très bien, il est temps d’avouer, j’écris ce billet car j’aime, non j’adore Rocio Jurado. Sachez que j’ai les goûts musicaux d’une mamie espagnole d’environs 80 ans. Ne me jugez pas.
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Revenons à Rocio, on l’appelle communément « la mas grande », la plus grande. En Espagne, on est comme ça on qualifie tout ceux qu’on aime de « le plus grand le plus talentueux de la terre et de l’univers » bref quand on aime, on ne fait pas les choses à moitié.
Il faut dire Lire la suite

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#JEP2015 dans les Pyrénées Orientales et autres surprises

Voici le récit d’une journée pleine de surprises. Un journée comme on les aimes. Une journée où on ne cesse de répéter, « la vie est belle n’est-ce pas ? ».
Tout commence alors que nous étions en route pour le muséum très très vintage de Perpignan. Sur la route, surprise, une brocante. Chiner, j’adore ça. J’aime les vieux objets, imaginer leur histoire… Lire la suite

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Les migrants, la vie, l’occident

Je me lève le matin, pas envie de me lever, ma couette est si douillette.

Première salve, je consulte mon téléphone, premier flot de mauvaises nouvelles. Première impression que le monde ne tourne plus rond.

Je me prépare, je m’habille, je marche jusqu’au métro, l’air frais du matin me fait un bien fou, je pense au boulot, à mes problèmes, à mes amours.

Deuxième salve, je vais pour m’asseoir dans le métro mais un journal gratuit à été abandonné sur mon siège. Je m’assoie et je commence à le lire. Lire la suite

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#Radioblogueurs : du Almodovar et un gros nounours qui chante du flamenco

Je tiens à remercier Toniolibero qui m’a forcé à me réveiller et à écrire de nouveau ici..
#RadioBlogueurs c’est quoi ? C’est tout un tas de blogueurs de tous horizons qui partage leur musique de l’été (et pas que). On me souffle même dans l’oreillette que la Reine des neiges est déjà dans la playlist ! :-p

En avant ma musique donc.
Comme je suis incapable de choisir entre deux choses que j’aime, et que je suis de nature généreuse aujourd’hui, vous aurez le droit à deux chansons. Lire la suite